Prompte : propose moi un article de blog sur la Mère Richard où tu mettras en avant ses fromages.

« Ma mère était une femme drôle, courageuse, innovante. C’est elle la première qui a eu l’idée d’emballer le saint-marcellin dans un papier à son nom. Et beaucoup d’autres fromagers ont fait de même par la suite. Paul Bocuse, par son amitié et son exigence, nous a amenées à être ce que nous sommes devenues »
La Mère Richard : l’âme fromagère de Lyon
Aux Halles Paul Bocuse de Lyon, entre les effluves de charcuteries, les étals de pâtissiers et les cris joyeux des marchands, il est un nom qui résonne depuis plus d’un demi-siècle : La Mère Richard.
Derrière ce nom devenu mythique se cache Renée Richard, une femme de caractère, de cœur et de fromage.


Née dans une famille d’agriculteurs du Beaujolais, Renée Richard grandit au rythme des saisons et du lait frais du matin. Très jeune, elle développe un goût profond pour les produits vrais — ceux qui sentent la terre, le foin, le lait chaud.
C’est dans les années 1960 qu’elle installe sa fromagerie aux Halles de Lyon, célèbre institution de Paul Bocuse. À une époque où le commerce de bouche est encore une affaire d’hommes, elle s’impose par son exigence et sa simplicité. Très vite, les Lyonnais la surnomment “la Mère Richard”, en clin d’œil à ces “Mères lyonnaises” qui ont façonné la réputation gastronomique de la ville.
Nos fameux Saint-Marcellin
S’il fallait choisir un fromage pour incarner la Mère Richard, ce serait sans hésiter le Saint-Marcellin.
C’est elle qui a fait passer ce petit fromage du Dauphiné de simple produit de ferme à icône lyonnaise. Sous sa main experte, le Saint-Marcellin devient crémeux, fondant, plein de personnalité. Elle en parle comme d’un être vivant :
« Un fromage, c’est vivant. Il faut le sentir, le comprendre, le respecter. »
Chaque pièce est retournée, caressée, affinée à la main.






Hommages à la Mère Richard
Présentation de la fromagerie
Où sommes nous ?


